Comment les entreprises québécoises consolident des abonnements SaaS éparpillés dans une seule plateforme d’IA pour réduire le coût et la complexité — sans inventer de prix en dollars canadiens.

dgm est un partenaire d’intégration indépendant d’osFoundry : il n’est pas affilié à l’entreprise qui développe osFoundry (OS LLC) et n’a encore réalisé aucune intégration pour des clients.

Les abonnements SaaS qui s’accumulent sont un coût connu : des dizaines d’abonnements, tous par utilisateur. L’IA peut en remplacer ou en consolider une partie — mais calculez honnêtement et n’inventez pas de prix en dollars canadiens.

À quoi ressemble la comparaison des coûts?

  • Par utilisateur contre à l’usage — beaucoup de SaaS facturent par utilisateur; une plateforme à l’usage facture à l’usage, ce qui, dans un espace partagé, peut faire économiser.
  • Consolidation — les applications internes, les bases de connaissance et l’automatisation achetées séparément peuvent se bâtir dans une seule plateforme.
  • Subventions — aucune subvention ni aucun crédit d’impôt ne « paie » l’abonnement à un logiciel d’IA; la RS&DE fédérale, le CRIC provincial et le CDAEIA financent la R-D, les salaires admissibles ou l’intégration, pas l’achat d’une licence.
  • Différences honnêtes — tout SaaS ne se remplace pas; calculez cas par cas, migration et exploitation comprises.

osFoundry se positionne explicitement pour « consolider le portefeuille »; si cela génère une économie dans votre cas dépend de vos abonnements actuels, de l’usage et du traitement fiscal — et les seuls montants réels de dgm sont en dollars américains (399 $ US ou 3 999 $ US par mois).

Et la confidentialité et la résidence des données?

osFoundry fixe la région des données aux États-Unis, dans l’Union européenne ou au Japon, exécute les modèles localement sur votre propre matériel et permet l’auto-hébergement dans un compte infonuagique que vous contrôlez (BYO Cloud). Soyons honnêtes sur la réalité québécoise : osFoundry n’a pas de région gérée au Canada, mais il existe bel et bien des régions infonuagiques physiquement situées au Québec où vous pouvez vous auto-héberger — AWS Canada (Central) « ca-central-1 » à Montréal, Microsoft Azure Canada Est à Québec, et Google Cloud « northamerica-northeast1 » à Montréal —, alimentées par l’hydroélectricité d’Hydro-Québec, propre à plus de 99 %. La résidence des données en province est donc réellement atteignable, et sur une énergie à faible empreinte carbone. Un point demeure essentiel : la localisation n’est pas la juridiction. AWS, Azure et Google ont leur siège aux États-Unis et restent assujettis au CLOUD Act américain, qui peut contraindre une entreprise américaine à produire des données même stockées au Canada. Choisir une région au Québec fixe l’endroit où résident les données, pas le droit qui peut les atteindre : pour les renseignements les plus sensibles au sens de la Loi 25, un fournisseur non américain (comme Mistral, en Europe) ou un modèle à poids ouverts auto-hébergé est la posture la plus solide, même quand la région se trouve à Montréal. La Loi 25 exige d’ailleurs une évaluation des facteurs relatifs à la vie privée (ÉFVP) avant toute communication de renseignements personnels à l’extérieur du Québec; vérifiez les exigences concrètes auprès de la Commission d’accès à l’information ou d’un conseiller juridique.

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Comment dgm peut vous aider

dgm est un partenaire d’intégration indépendant qui aide les entreprises du Québec à mettre en place la plateforme osFoundry — de la recherche d’un premier cas d’usage concret jusqu’à sa construction et à son raccordement à vos systèmes existants. dgm travaille de façon indépendante de l’entreprise qui développe osFoundry (OS LLC) et n’a encore réalisé aucune intégration pour des clients; ce qui précède décrit donc le service offert, et non un résultat déjà atteint. Si vous voulez réfléchir à un premier pas raisonnable, dgm l’examine avec vous. Discutons lors d’une rencontre sans engagement.