La différence entre une plateforme d’orchestration de l’IA et une multitude d’outils distincts, et ce que cela change pour le coût et le contrôle dans les entreprises québécoises.
dgm est un partenaire d’intégration indépendant d’osFoundry : il n’est pas affilié à l’entreprise qui développe osFoundry (OS LLC) et n’a encore réalisé aucune intégration pour des clients.
Beaucoup d’entreprises assemblent des outils d’IA séparés : ici un assistant conversationnel, là de l’automatisation, ailleurs une recherche sur mesure. Une plateforme d’orchestration intègre le tout — avec un effet sur le coût, la maîtrise et le traitement des données.
Outils séparés contre une seule plateforme
- Maîtrise — les outils séparés signifient des comptes, des clés et des factures distincts; une plateforme centralise le tout.
- Coût — plusieurs abonnements par utilisateur s’additionnent; une plateforme à l’usage facture à l’usage.
- Données — les données éparpillées dans plusieurs outils sont plus difficiles à traiter de façon vérifiable sous la Loi 25 qu’un environnement auto-hébergé.
- Cohérence — les agents et les applications qui partagent la connaissance fonctionnent mieux dans une seule plateforme.
Une plateforme d’orchestration comme osFoundry intègre le clavardage, les agents, les applications internes et la connaissance — indépendante du modèle et dans votre propre environnement.
Et la confidentialité et la résidence des données?
osFoundry fixe la région des données aux États-Unis, dans l’Union européenne ou au Japon, exécute les modèles localement sur votre propre matériel et permet l’auto-hébergement dans un compte infonuagique que vous contrôlez (BYO Cloud). Soyons honnêtes sur la réalité québécoise : osFoundry n’a pas de région gérée au Canada, mais il existe bel et bien des régions infonuagiques physiquement situées au Québec où vous pouvez vous auto-héberger — AWS Canada (Central) « ca-central-1 » à Montréal, Microsoft Azure Canada Est à Québec, et Google Cloud « northamerica-northeast1 » à Montréal —, alimentées par l’hydroélectricité d’Hydro-Québec, propre à plus de 99 %. La résidence des données en province est donc réellement atteignable, et sur une énergie à faible empreinte carbone. Un point demeure essentiel : la localisation n’est pas la juridiction. AWS, Azure et Google ont leur siège aux États-Unis et restent assujettis au CLOUD Act américain, qui peut contraindre une entreprise américaine à produire des données même stockées au Canada. Choisir une région au Québec fixe l’endroit où résident les données, pas le droit qui peut les atteindre : pour les renseignements les plus sensibles au sens de la Loi 25, un fournisseur non américain (comme Mistral, en Europe) ou un modèle à poids ouverts auto-hébergé est la posture la plus solide, même quand la région se trouve à Montréal. La Loi 25 exige d’ailleurs une évaluation des facteurs relatifs à la vie privée (ÉFVP) avant toute communication de renseignements personnels à l’extérieur du Québec; vérifiez les exigences concrètes auprès de la Commission d’accès à l’information ou d’un conseiller juridique.
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Comment dgm peut vous aider
dgm est un partenaire d’intégration indépendant qui aide les entreprises du Québec à mettre en place la plateforme osFoundry — de la recherche d’un premier cas d’usage concret jusqu’à sa construction et à son raccordement à vos systèmes existants. dgm travaille de façon indépendante de l’entreprise qui développe osFoundry (OS LLC) et n’a encore réalisé aucune intégration pour des clients; ce qui précède décrit donc le service offert, et non un résultat déjà atteint. Si vous voulez réfléchir à un premier pas raisonnable, dgm l’examine avec vous. Discutons lors d’une rencontre sans engagement.