L’IA en français : accompagnement à la conformité linguistique : ce que comprend le service, comment dgm le mène avec osFoundry, et comment organiser une première conversation.

dgm est un partenaire d’intégration indépendant d’osFoundry : il n’est pas affilié à l’entreprise qui développe osFoundry (OS LLC) et n’a encore réalisé aucune intégration pour des clients.

L’angle distinctif du Québec est linguistique : un outil d’IA déployé auprès de la clientèle québécoise doit fonctionner en français par défaut. dgm accompagne la mise en place d’une IA réellement francophone. osFoundry est une plateforme d’orchestration de l’IA indépendante du modèle, bâtie sur le principe « apportez votre propre clé » (BYOK) : elle fonctionne à l’usage, sans licence par utilisateur, peut s’exécuter localement (local-first) comme s’auto-héberger dans votre propre environnement, et permet de choisir la région des données (États-Unis, Union européenne ou Japon) ou de rouler directement dans votre propre infonuagique.

Ce que comprend le service

  • Concevoir des robots et des agents qui répondent en français du Québec par défaut, avec un registre adéquat.
  • Vérifier que l’interface, les messages et les documents produits sont disponibles en français à des conditions au moins aussi favorables (article 52.1 de la Charte).
  • Choisir des modèles forts en français (par exemple Mistral, en Europe) sous osFoundry, en BYOK.
  • Préparer les éléments en vue d’une démarche de francisation auprès de l’OQLF, le cas échéant.

Comment dgm procède

dgm suit une approche pratique et par étapes : on relève d’abord le besoin et on choisit un cas d’usage circonscrit, au rendement mesurable; on le construit et on l’exécute dans un petit projet pilote; on évalue le résultat; puis on raccorde et on étend la solution réussie au moyen de la plateforme osFoundry. dgm est un partenaire indépendant et n’a encore réalisé aucune intégration pour des clients; ce qui précède décrit le service offert, non un résultat déjà atteint.

Le français par défaut : ce qu’exige la Loi 96

La Charte de la langue française, réformée par la Loi 96 et appliquée par l’Office québécois de la langue française (OQLF), fait du français la langue par défaut du commerce, des contrats et des logiciels offerts au Québec. Un logiciel — et l’article 52.1 de la Charte est explicite — doit être disponible en français à des conditions au moins aussi favorables qu’en toute autre langue. Depuis le 1er juin 2025, les entreprises de 25 employés et plus doivent par ailleurs s’inscrire à une démarche de francisation auprès de l’OQLF. Concrètement, un robot conversationnel ou un agent destiné à la clientèle québécoise ne peut pas répondre par défaut en anglais : il doit fonctionner en français. dgm aide à construire cette IA francophone et à préparer les éléments utiles, mais dgm n’est pas un conseiller juridique ni un mandataire de l’OQLF : la conformité linguistique finale relève de l’Office et de votre avocat. Vérifiez toujours les exigences applicables à la source officielle.

Garder les données au Québec

osFoundry fixe la région des données aux États-Unis, dans l’Union européenne ou au Japon, exécute les modèles localement sur votre propre matériel et permet l’auto-hébergement dans un compte infonuagique que vous contrôlez (BYO Cloud). Soyons honnêtes sur la réalité québécoise : osFoundry n’a pas de région gérée au Canada, mais il existe bel et bien des régions infonuagiques physiquement situées au Québec où vous pouvez vous auto-héberger — AWS Canada (Central) « ca-central-1 » à Montréal, Microsoft Azure Canada Est à Québec, et Google Cloud « northamerica-northeast1 » à Montréal —, alimentées par l’hydroélectricité d’Hydro-Québec, propre à plus de 99 %. La résidence des données en province est donc réellement atteignable, et sur une énergie à faible empreinte carbone. Un point demeure essentiel : la localisation n’est pas la juridiction. AWS, Azure et Google ont leur siège aux États-Unis et restent assujettis au CLOUD Act américain, qui peut contraindre une entreprise américaine à produire des données même stockées au Canada. Choisir une région au Québec fixe l’endroit où résident les données, pas le droit qui peut les atteindre : pour les renseignements les plus sensibles au sens de la Loi 25, un fournisseur non américain (comme Mistral, en Europe) ou un modèle à poids ouverts auto-hébergé est la posture la plus solide, même quand la région se trouve à Montréal. La Loi 25 exige d’ailleurs une évaluation des facteurs relatifs à la vie privée (ÉFVP) avant toute communication de renseignements personnels à l’extérieur du Québec; vérifiez les exigences concrètes auprès de la Commission d’accès à l’information ou d’un conseiller juridique.

Articles connexes

Comment dgm peut vous aider

dgm est un partenaire d’intégration indépendant qui aide les entreprises du Québec à mettre en place la plateforme osFoundry — de la recherche d’un premier cas d’usage concret jusqu’à sa construction et à son raccordement à vos systèmes existants. dgm travaille de façon indépendante de l’entreprise qui développe osFoundry (OS LLC) et n’a encore réalisé aucune intégration pour des clients; ce qui précède décrit donc le service offert, et non un résultat déjà atteint. Si vous voulez réfléchir à un premier pas raisonnable, dgm l’examine avec vous. Discutons lors d’une rencontre sans engagement.